je suis témoin ou suiveur

Les témoins peuvent assister à des scènes de harcèlement sans prendre conscience de la violence ou en ne sachant que faire ou comment réagir.

Souvent, les scènes de harcèlement se déroulent loin des yeux des adultes.

Rire ou se taire ? Que faire ? Sache qu’en riant des scènes de harcèlement dans la cour de récré, tu encourages le harceleur.

Le témoin a le choix entre plusieurs options :

  1. Dénoncer le harcèlement à un adulte responsable.
  2. Porter secours à la victime.
  3. Garder le silence

Un témoin qui décide d’aller vers un adulte parler d’une situation de violence répétée à l’égard d’un autre élève n’est pas une balance !

Souvent, le témoin n’ose pas porter secours à la victime de peur d’être lui-même la cible du harceleur. Alors il se tait et fuit la victime.

As-tu déjà entendu parler de la notion de « non-assistance à personne en danger » ?

La non-assistance à personne en danger est le fait de ne pas porter secours ou de ne pas intervenir face à une personne en danger ou en détresse.

Un témoin de harcèlement qui ne réagit pas est un « complice » qu’il soit actif (il rigole avec le harceleur) ou passif (il fuit la situation). Cela vaut également pour les professeurs, éducateurs ou directeurs d’école qui détournent la tête et ne s’interposent pas.

Dénoncer un harcèlement n’est pas de la délation, c’est un acte de secours et de citoyenneté.

En brisant le silence autour de ces violences à répétition, tu soutiendras une victime et le harceleur prendra conscience de ses actes. Les adultes feront le nécessaire pour que le harcèlement cesse.

On se rend bien compte que pour un jeune, c’est une démarche plus difficile.